| Le
combat
Ce combat oppose deux alsaciennes du même
département, de même type et de même degré
alcoolique.
Toutes deux ont une robe légèrement
trouble car elles ne sont pas pasteurisées. La Strossburi
est cependant plus foncée (blonde dorée) que sa rivale.
Leur mousse est moyennement abondante et peu persistante : encore
un point commun.
La Uberach dégage des odeurs de pain chaud
avec une note d'orange tandis que sa rivale dévoile un nez
très fruité, étonnant, peu courant et marqué,
de litchee.
En bouche, les notes orangées de la Uberach
prennent le dessus sur les arômes de pain chaud et restent
plus agréables que les arômes de litchee toujours présents
de la Strossburi.
Le
final de cette dernière est d'ailleurs toujours empreint
des mêmes arômes ainsi que d'une amertume qui ne vont
pas trop ensemble. Il en résulte une certaine fadeur qui
n'est pas des plus agréables. D'autre part, elle m'a semblé
légèrement astringente.
La Uberach de son côté révèle un final
orangé, légèrement amer, qui vient ponctuer
un tout très équilibré, même si on a
plus l'impression de déguster une blanche de style belge
qu'une blonde alsacienne.
Vainqueur
: la Uberach
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